Sables d'Or les Pins
Plan de situation
La plage

A L'EST DES DUNES

SABLES D'OR LES PINS

Côtes d'Armor

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SABLES D'OR LES PINS


Situation et site

Partie de l’entité territoriale de la presqu’île de Fréhel, comprise entre la baie de la Fresnaye à l’est et la baie de Saint Brieuc à l’ouest, la station costarmoricaine de Sables d’Or les Pins jouit d’un positionnement géographique privilégié.
Située entre le Cap d’Erquy et le Cap Fréhel, formant la séparation entre la Côte de Penthièvre au sud ouest et la Côte d’Emeraude au nord est, la station balnéaire et climatique de Sables d’Or les Pins s’étend sur les communes de Fréhel et de Plurien.

 

Le site était à l’origine un immense massif dunaire masquant une grande plage orientée au nord et bien abritée par deux promontoires rocheux.

Sables d’Or Les Pins s’inscrit donc dans un environnement de qualité caractérisé par :

  • une flèche dunaire (dont l’extrémité ouest est classée en Espace Naturel Sensible et est propriété du Département des Côtes d’Armor) ;
  • l’estuaire de l’Islet ;
  • la lagune ;
  • une grande plage de sable fin ;
  • une forêt de pins.

Sables d’Or les Pins n'est pas une commune à part entière mais une station balnéaire érigée sur deux entités administratives bien distinctes : les communes de Fréhel (canton de Matignon) pour 80% de sa superficie et de Plurien (canton de Pléneuf Val André) pour les 20% restants.

Présentation de Sables d'Or les Pins

Son histoire

Ce site mystérieux du littoral de l’ancienne commune de Pléhérel, près de la grève du Minieu, s’allonge en un arc de cercle de près de trois kilomètres entre les roches Follet à l’Ouest, et Fournel, la Crole et le modeste port construit à l’est par l’ingénieur Barrier à la fin du 19ème siècle (pour l’expédition du grès extrait des carrières de l’ouest, notamment vers Paris et les îles anglo normandes).
Au début du 20ème Siècle, Sables d’Or les Pins était un immense champ de dunes recouvertes par des oyats. La plus haute, appelée Dune Blanche, s’élevait à quarante mètres. Aucune voie de communication n’existait sur ce secteur.
Un homme va tomber sous le charme de la beauté des lieux : Roland Brouard, marchand de biens, natif de Normandie.
Il décide, après la Première Guerre Mondiale, de créer de toute pièce « la station climatique » de Sables d’Or les Pins, future rivale de La Baule et Deauville.

Il devient propriétaire des lieux avec un camarade de guerre, Bernard Launay, en 1921. Ils s’entourent d’une équipe compétente et reconnue : géomètre, horticulteurs - paysagistes, architectes, notaire.
Les premiers noms des avenues apparaissent : de sources mythologique (Nymphes…), celtique (Korrigans…), botanique (Acacias…), britannique avec les avenues Victoria, Edouard VII et George V.
De 1922 à 1924, les dunes sont nivelées, la rivière Saint Symphorien déviée vers le ruisseau du Pont Phily et son ancien lit comblé. Dès 1923, neuf kilomètres de routes sont raccordés au réseau général.
Les premières villas, signées Yves Hémar, architecte malouin, et Pol Abraham, architecte parisien qui venait de se faire remarquer à la fameuse exposition des Arts-Déco d’avril 1925 ainsi que par ses réalisations parisiennes, présentent une architecture spécifique : hautes façades, pignons pointus couverts en ardoises, escaliers en tourelles, souches de cheminées élevées portant en manière de signature quatre boules de granit à leur sommet. Ainsi, certaines villas ont des allures de robustes manoirs, d’autres sont de style anglo-normand avec bow-window et colombages, d’autres sont de style plus dépouillé, à toits plats. Elles sont bâties en granit bleu, extrait de la vallée du Pont-Phily, en grès d’Erquy ou de Pléhérel, ou encore en béton armé.

 

 

C’est ce moment que choisit Roland Brouard pour commencer à mettre en valeur sa station (venue d’autochenilles d’André Citroën ayant traversé le désert du Hoggar et préparant la croisière jaune en Chine), grande fête politico populaire à l’occasion de l’inauguration de la voie ferrée reliant Erquy à Matignon par le député breton et ministre des Travaux Publics, Yves Le Troquer, …

 

 


La première « saison » touristique de Sables d’Or commence deux ans seulement après les travaux préliminaires. Roland Brouard pense que le succès de sa station passera par l’ampleur et la qualité des animations proposées. Les animations se succèdent : après le banquet inaugural de la station du 24 juillet 1924, les activités sportives et culturelles s’enchaînent : rallyes hippiques civils et militaires, gymkhanas automobiles, concerts de jazz, galas de gymnastique et jeux populaires ….

 

 

En 1925, Roland Brouard lance une vaste campagne promotionnelle : de grandes affiches apparaissent dans toutes les agences de voyages, dans les gares de la France entière, dans les couloirs du métro parisien. Les hôtels reçoivent leurs premiers clients. Son golf, dessiné par un anglais, est créé, le théâtre de verdure (et sa pergola) construit dans la Vallée de Diane, la Vallée des Nymphes est transformée en un vallon où se succèdent les bassins couverts de nymphéas et entourés de bambous. En 1927, on y construit un casino. Colombin, le célèbre pâtissier traiteur de la rue Cambon à Paris, ouvre un restaurant de grande classe. En 1928, Sables d’Or obtient le label de station climatique. C’est la période faste de Sables d’Or les Pins.
Le krach boursier du 25 octobre 1929 à Wall Street va arrêter net la fulgurante ascension de Sables D’or les Pins et ruiner son fondateur, Roland BROUARD.

 


Le renouveau

Très rapidement Sables d’Or reprend ses animations, il suffit de lire « le programme général des fêtes pour la saison 1930 » pour se rendre compte du dynamisme de la station, renforcé par l’autorisation de jeux (boule et baccara) accordée au Casino, en 1933. Hélas ! la guerre de 1939 stoppe ce second élan. A ce jour Sables d’Or Les Pins n’a pas retrouvé son faste. Cependant, elle a conservé de cette époque son charme et son caractère si particulier. Grâce à l’action menée par l’association syndicale libre des propriétaires et, plus récemment grâce, à l’intérêt porté par les pouvoirs publics, elle a su préserver son environnement.
La station de Sables d’Or les Pins s’est endormie, il convient de la réveiller et d’utiliser son potentiel pour créer des manifestations prestigieuses. Son renouveau bénéficiera au pays de Dinan notamment et ce troisième élan permettra d’attirer et de fidéliser des touristes européens.

Un patrimoine naturel et bâti exceptionnel

Le territoire compte de beaux exemples d’architecture civile, religieuse et militaire, ainsi que des espaces naturels grandioses :

Le Fort La Latte, immense vaisseau de pierre :200 000 visiteurs par an ;
Le Cap Fréhel : site naturel classé : 1 200 000 visteurs par an
la station balnéaire et climatique de Sables d'Or les Pins ;
les chapelles de Pléhérel Plage et de Saint Sébastien.

 

Pour en savoir plus sur Sables d'Or Les Pins :

Le Penthièvre, Eric Rondel, éditions Club 35, 1996

Sables d'Or les Pins, la grande aventure du XXème siècle, Eric Rondel, éditions Astoure, 2000

Sables d'Or les Pins, Eric Rondel, éditions Astoure, 2007

 

 

 

 

 

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